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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 14:06






L'égoïsme
  étant  dans  nous,

l'égoïsme  est  dans  les autres.

 


La peur
  étant  dans  nous,

la peur  est  dans  les autres.

 

 


L'amour 
étant  dans  nous,

l'amour  est  dans  les autres.

 

 

 

 

 



Onajor

Photo : reto savoca

 

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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 00:00





Sensation de paix.
L'horloge du temps est arrêtée.
Ces secondes, ces minutes qui me fouaillaient pour me précipiter vers mes travaux, mes recherches, sont ce matin sans pouvoir sur moi.
Je goûte l'instant.
Je sens qu'il a plus à m'apprendre que l'accumulation de tous les suivants.

 

Pourquoi me suis-je si rarement accordé le temps de vivre, le droit de vivre ?
Il me fallait justifier sans cesse mon existence par ma production, par mon rendement, à mes yeux comme a ceux des autres.
Mon existence, en soi, n'avait pas de valeur. Je ne croyais pas exister pour les autres, j'ai fini par ne plus exister pour moi.
Ce matin, j'ai le droit d'exister tout seul, pour moi tout seul.

 

Je prends le droit d'exister.
Et les êtres et les choses autour de moi commencent à exister d'une existence plus dense.
Eux aussi commencent à avoir le droit d'exister.
Nous sommes un univers d'existences solides, réelles, également importantes et respectables.
C'est comme si le sablier de l'existence se remplissait de minute en minute de la quantité de réalité qui le rend stable.
Ce n'est plus cette sensation de vide qu'il faut remplir d'actes, de mots, d'œuvres.

 

Je goûte d'être immobile.
J'existe davantage de ne rien faire, je repose sur ma racine.
Quelle est cette racine ?
Je sens l'existence sourdre en moi sans arrêt, et ce mouvement, quand je l'observe, suffit à m'occuper.
Je lui fais confiance.
Je n'ai plus à intervenir, à me justifier d'exister, il me justifie.

 

Exister justifie d'exister.
C'est bon d'exister.
Ça ne doit « servir » à rien d'exister.
On n'est pas obligé de servir à quelque chose.
On n'est obligé de servir à rien.
On a le droit d'exister d'abord.
Il me semble que je cherchais sans cesse à justifier mon existence avant d'avoir pris conscience et goût d'exister.
Jusqu'ici, il m'était incroyable que l'on puisse passer du temps sans rien faire et ne pas le sentir perdu !

 

Le temps n'est pas rempli de ce qu'on y met.
Mon temps se remplit par l'attention que je lui porte...
    par le goût que j'en prends parce que je le considère
        parce que je me considère
            parce que je me suis restitué LE DROIT D'EXISTER.

 

 

 

 










Louis Evely, Extrait de son journal, octobre 1983

Photo : Igor L.

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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 00:00

 


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Je m'aime moi-même, tel que je suis.
Je n'ai rien à changer.
Je ferai toujours de mon mieux.
Je veux juste évoluer.
Je suis magnifique et j'ai le pouvoir d'être qui je suis vraiment.
Je m'aime moi-même tel que je suis.
J'aime qui tu es, tel que tu es.
Tu n'as pas besoin de changer.
Quand je sens l'amour qui vit en moi, c'est si facile de t'aimer.
Derrière tes peurs, tes rages, tes pleurs, je vois briller ton étoile et je t'aime vraiment tel que tu es.
J'aime le monde tel qu'il est puisque je peux clairement voir que tout ce que je juge est engendré pas des gens comment toi et moi .
Pour augmenter la paix sur terre, que seul l'amour peut créer, je ferai ma part, je vivrai mon amour.
Je m'aime moi-même, tel que je suis.
Et je veux toujours grandir, mais les changements viendront seulement si je reconnais que je suis magnifique et que j'ai le pouvoir d'être qui je suis vraiment.
Je m'aime moi-même, tel que je suis...
 
 
 
 
 






 



Auteur inconnu
Photo : Dave Barstow
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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 00:40

 


Armagan-Bice-copie-1.jpg

 


J'ai envie de rivières de montagnes et de déserts.

Dans mon âme de lointains horizons s'animent,
Je rêve de plages désertes et de vents mystérieux.
Je sens l'appel de l'infini qui envahit mon cœur
Et s'empare de mon imagination.
Dans mes yeux se dessinent d'étranges routes sinueuses qui serpentent langoureusement au gré des hasards de la vie.
J'entends le cri strident du faucon transperçant sa proie en plein vol.
Le frisson de la mort qui éclaircit mon âme et allège mes souffrances.
 
Devant moi se dresse un sentier que nul avant moi n'a foulé,
Une terre étrange sans loi sans croix.
Une terre vierge des souillures de la foi.
Une terre de silence et pourtant pleine des cris de la vie.
Un lieu qui suspend le jugement où chaque pensée est un cri dans la nuit,
Une prière à l'esprit.
Un acte de foi en la vie, en l'infini.
 
Le sentier s'allonge encore et encore
Il est fait de ma sueur de mon souffle et de mon sang.
Il prend les courbes de ma volonté les détours de mes peurs
Et les hésitations de mes désirs.
Ici et là se dressent des rivières et des montagnes,
Des obstacles infranchissables, d'autres qui m'appellent comme des défis, comme une ode à la vie.
 
C'est un sentier d'exaltations de joies de rires et de pleurs,
Une route qui se grave dans ma chair
Comme la marque d'un glaive chauffé par les feux de la vie.
Toutes les cicatrices qu'elles me laissent
Sont autant de prières à l'esprit qui me guide et me nourrit.
Autant d'offrandes aux forces impitoyables qui gouvernent ma destinée.
 
En moi un souffle puissant se dresse vers l'infini
Comme un défi à la mort;
Je suis, je suis Homme et Esprit,
Entends ma vie comme un éclair dans la nuit des temps
Comme un rire dans la nuit.
 
 
 










 
Guy Tremblay 
Photo : Armagan Bice
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4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 00:48

 


Justin-Grant-copie-1.jpg

 

Il faut se battre ,
pour ce que l'on est, ce que l'on veut,
ce que l'on ne comprend pas,
ce que l'on subit,
Ce que l'on veut nous imposer,
Ce que la Nature nous octroie,
ce que les sentiments envahissent,
Ce que la fatigue nous fait ressentir.
Je n'ai pas l'air comme çà
rien ni personne ne m'abat.
J'ai comme un glaive dans les mains,
et je dégomme.
Je ne me soucie pas des quand dira-t-on,
de ce que pensent les gens,
des obstacles, mon dieu que j'en bravés,
et pas des moindres !!!!
Je n'ai pas peur de la solitude, du noir
des bêtes, de la bête.
Quoiqu'il arrive
Je peux te donner les armes
Ne capitule pas,
même dans la pire adversité
Même au dernier souffle la dignité d'être soi!!
 
 
Avalon
 
 
 

Photo : Justin Grant
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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 00:40

 


Mike-Trobee--bibbles-of-dreams.jpg

 
 
 
Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir
et l'envie furieuse
d'en réaliser quelques uns.
 

Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer
et d'oublier ce qu'il faut oublier.
 

Je vous souhaite des silences.
 

Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil
et des rires d'enfants.
 

Je vous souhaite de résister
à l'enlisement,
à l'indifférence,
aux vertus négatives de notre époque.
 

Je vous souhaite surtout
d'être vous.
 
 








Jacques Brel
Photo : Mike Trobee, bibbles of dreams
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15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 02:32

 


Paul-Dzik-1-copie-1.jpg


Je ne m'intéresse pas à la façon dont tu gagnes ta vie,
Je veux savoir à quoi tu aspires,
Et si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton cœur.
 
Je ne m'intéresse pas à ton âge.
Je veux savoir, si pour la quête de l'amour et de tes rêves,
Pour l'aventure de te sentir vivre,
Tu prendras le risque d'être considéré comme fou.
 
Je ne m'intéresse pas aux astres qui croisent ta lune.
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre souffrance,
Si les trahisons vécues t'ont ouvert,
Ou si tu t'es fané et renfermé par craintes de blessures ultérieures.
Je veux savoir si tu peux vivre avec la douleur, la tienne ou la mienne,
Sans t'agiter pour la cacher, l'amoindrir ou la fixer.
 
Je veux savoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou la mienne,
Si tu oses danser, envahi par l'extase jusqu'au bout des doigts et des orteils
Sans être prudent ou réaliste et sans te souvenir des conventions du genre humain.
 
Je ne m'intéresse pas à la véracité de l'histoire que tu racontes.
Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu'un pour rester fidèle à toi-même,
Si tu supportes l'accusation d'une trahison, sans pour autant devenir infidèle à ton âme.
 
Je veux savoir si tu sais faire confiance, et si tu es digne de confiance.
Je veux savoir si tu peux voir la beauté, même lors des jours sombres
Et si tu peux trouver la source de ta vie dans la présence de cette beauté.
 
Je veux savoir si tu peux vivre avec l'échec, le tien ou le mien,
Et malgré cela rester debout au bord du lac
Et crier: "Oui !" au disque argenté de la lune.
 
Je ne m'intéresse pas à l'endroit où tu vis ni à la quantité d'argent que tu as.
Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir,
Tu peux te lever et faire ce qui est nécessaire pour les enfants.
 
Je ne m'intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es arrivé ici.
Je veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi, sans reculer.
 
Je ne m'intéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui.
Je veux savoir ce qui te soutient à l'intérieur, lorsque tout le reste s'écroule.
Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même,
Et si tu aimes véritablement la compagnie de tes moments vides.
 
 
 
 



Oriah Mountain Dreamer, L’invitation
Photo : Paul Dzik
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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 01:55





Mehmet-Ozgur-.jpg

 

Si j'avais eu la conscience suffisamment claire et les mots suffisamment
 nuancés pour l'exprimer, j'aurais aimé te dire que nous sommes là pour
explorer, découvrir et partager ce qu'il y a de meilleur en nous. Chacun
possède un trésor. Sois conscient et généreux de ton trésor et, en
même temps, reste ouvert, attentif à recevoir le trésor des
autres, disposé à apprendre et à te remettre en question.
Cherche la beauté, la vérité, l'excellence en accueillant
aussi ta fragilité, ta vulnérabilité et ton ombre, de
sorte d'être à même d'accueillir celles des autres.
Occupe joyeusement ta place: il y a de la place
pour chacun, sinon ni toi ni moi ne serions là.
Pense que ta place que tu n'occupes pas pour
ne pas déranger reste vide à jamais et
réjouis-toi que chacun occupe
pleinement la sienne
autour de toi .
 
 








Tagore Rabindranâth, Le jardinier de l'amour 
Photo : Mehmet Ozgur
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Koa

  • : Koah' - Rien n'arrive par hasard
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  • : Koah par ci, Koah par là..., un peu de ci, un petit peu de ça..., un peu de Yang, un peu de Yin..., pas à pas sur la voie chemine.
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La peur n’a qu’une peur,
c’est que tu l’abandonnes.


Henri Gougaud
 




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L'univers est un champ : 
on y récolte ce qu'on y sème.

Ce n'est pas parce qu'on a une fois planté et récolté des ronces, qu'il faut renoncer à y planter 
quoi que ce soit.
 



Que désirer ? 
Que demander ?

Que semer qui apporte notre épanouissement et celui d'autrui ?



Voilà les questions fondamentales



Olivier Clerc
 




Rossanna 2004






kimia paix peace pace shanti

   

  Paix   Peace  

 Pace   Pax  Shalom  

Mir   Salam

 Shanti




 

Freda   Irini   Damai    

Pokoj      Fred   

Taika   Paco   

Lahna   

Salama 

      Patcha

 

 

  peace in oneself peace in the world koah 



Karburant

mandala rien ~ Koah
Ce que nous accomplissons 
à l'intérieur
modifie la réalité extérieure.

 Otto Rank
 
 

exterieur ~ Koah